Une fois de plus. Ce sentiment reprend le controle de mon coeur pour une valse mélancolique envers un passé regretté. Regretté je ne sais pas vraiment si j'dois le dire comme cela. Un envie de retour en arrière. Mais aller de l'avant en même temps. Partir. Oublié. Comme si le passé n'avait jamais existé. Pourtant il est bien la. Sur mon dos. comme une ombre silencieuse. Un meurtrier silencieu. Une angoisse permanante. Un poid qui me tire vers le bas sans jamais laisser le courant me rammener vers la surface. Sans s'en rendre compte on se laisse de plus en plus attirer sans ressiter. On abandone. On s'abandonne a toute sorte de pensées. Toutes sortes d'envies et de dégouts. On en voit plus jamais la fin. L'envie de rester. Le besoin de partir. Changer d'air. Revenir au sources. Besoin de ce qui nous fait mal au final. C'est un cercle vicieux. Un serpent qui se mort la queue. Et tant d'autres qualificatifs. Methaphore. Ou toute autres figures de styles. Plus scabreuses les une que les autres. On essaye de mettre des mots sur son mal être. Donner forme à ce que notre coeur nous dicte. Ce que notre tête nous contredis. Pour pouvoir croire qu'on ira mieu avec quelques pillules acheter en pharmacie. Délivrées par un medecin agrée. Ce qui est sencé dire que ca ne peut que marcher. mais ce ne sont que des placebos. Que ni marchent que si l'on y crois j'ai arreter d'y croire. Depuis bien trop longtemps. La betise humaines de croire que se résout si facilement. Les blessures physiques se resolvent bien plus facilement et plus rapidement que celles qui touchent directement notre âme. L'etre humain à trouvé bien des moyens pour guérir le corps. Mais ne trouvera jamais de solutions éfficasses pour l'esprit. Car les dédales encore trop inconnu de notre cerveau et de notre coeur ne le permettent pas. Certains trouvent des solutions comme il le peuvent. La mutilation qui au final. Fais tellement de bien. Car dans ces cas. Encore une fois. C'est l'enveloppe charnelle qui est touchée. On revient à quelque chose que l'on pense pouvoir mieu soigner. Apaiser. Futiles convictions. Pourtant parfois si vitales. Trouver une raison. alors que bien souvent il n'y en a pas. j'ai toujours été fasciné par le besoin de destruction que j'éprouve parfois. Que beaucoup d'autre éprouvent aussi. Peut-etre car les moeurs nous poussent à croire qu'il faut tout détruire pour batir à nouveau par dessus. Quelque chose de neuf. Quelque chose qui effacerait le passé si lourd de sens. Nous pourrions débattre sur ce sujet. Etrange sujet d'ailleurs. Pourtant nous ne trouverions pas les reponses que l'on aimerais. Et je crois que d'un coté c'est beaucoup mieu ainsi. trop de question restent sans réponses. Mais les réponses nous décrevraient bien plus que l'on ne le crois. Le systeme sur le quel nous avons construit notre vie. Nos envies. Nos emotions et tout le reste s'éffondrerai plus vite encore qu'un chateau de cartes par un jour de grand vent.
